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23 août 2015 7 23 /08 /août /2015 15:28

Décidément !

M. Joseph a encore sévi pour le 71ème anniversaire de la libération de Bandol.

Pour la troisième fois, le maire a refusé que M. Jean-Sébastien Vialatte dépose une gerbe au monument aux morts, comme il en avait exprimé le désir. Il paraît que « l’organisation ne le permettait pas » !!!

Même refus exprimé à l’encontre de Laetitia Quilici, vice-présidente du conseil départemental et toujours avec le même prétexte, aussi peu crédible que ridicule…

Par contre, ils étaient autorisés par M. Joseph à déposer leurs couronnes respectives au pied de la stèle, située sur le parking proche de l’autoroute, baptisé square du 21 août 44.

Point fortuitement oublié dans le programme officiel...

Comme on s’en doute, le député a peu apprécié cet ostracisme qu’il a jugé contraire aux usages républicains et l’a fait sèchement savoir.

M. Joseph n’a toujours pas saisi que notre ville fait partie d’un canton, d’un département, d’une région et pour finir d’une nation…et qu’il ne peut s’affranchir des règles et des lois qui le dérangent, sans parler du respect envers les élus de la République.

Les cérémonies commémoratives officielles sont un temps fort dans la vie d’un pays, d’une cité ; elles obéissent à des règles très précises. Elles se doivent de préserver le caractère unanime et non partisan de l’hommage que, tous rassemblés, nous rendons aux morts.

Par respect pour eux, pour le sacrifice qu’ils ont fait de leur vie.

A l’évidence, tout ceci ne compte guère aux yeux de M. Joseph, qui se montre décidément tout à fait indigne de la fonction qu’il occupe, lui qui s’obstine depuis des mois à vouloir transformer un lieu de recueillement et de rassemblement en terrain d’affrontement.

Et qu’il nous épargne ses beaux discours, dans lesquels il prône les valeurs républicaines de liberté, égalité, fraternité que tous, et en particulier les élus, doivent respecter…

Alors qu’il en est le parfait contre-exemple, tant ces notions lui sont étrangères.

Outre le fait qu’il ait fort peu parlé des 6 combattants dont on honorait la mémoire, nous avons eu droit à des considérations pour le moins étonnantes sur les troupes du débarquement, qui comptaient en leur sein des « pieds-noirs », terme anachronique qui aurait surpris les combattants de l’époque, lesquels se voyaient Français, tout simplement.

Mais aussi sur la libération, présentée comme un jour sombre, de cendres et de larmes.

Pour finir par une erreur historique sans précédent, M. Joseph faisant remonter dans notre pays la notion de patrie à 2000 ans !

Au sens où nous l’entendons, Il ne s’est trompé que d’un zéro.

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Published by Bandol pour tous
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