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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 19:53
 

Depuis l’avènement de M. Palix, nous assistons quasiment à chaque conseil municipal à un spectacle affligeant, qui tient davantage des jeux du cirque que des débats démocratiques.

Lorsqu’il s’agit de faire passer sa politique, le maire attaque systématiquement ses prédécesseurs et se croit encore à la tribune d’une réunion électorale. En fait, ce n’est pas aux élus qu’il s’adresse, mais à ses partisans massés dans le public. Le ton monte, dramatique ; la voix s’enfle, martèle les mots …Dans des harangues soigneusement préparées, il accuse. Et le public, bien excité par ces discours, réagit comme prévu : les cris, les insultes fusent, les rires, les moqueries, à l’égard des élus de l’opposition ; et les femmes ne sont pas épargnées.

 

Quant au premier magistrat de la commune, qui devrait être le garant des règles qu’il a fait voter, il se garde bien d’intervenir pour assurer le respect des élus de l’opposition. Bien plus, lui-même essaie de les tourner en dérision et fait tout pour les empêcher de s’exprimer.

Ainsi, quand Brigitte Rouland a pris la parole lors du débat ( ?) budgétaire, le maire s’est permis de lui couper la parole 11 fois en 30 secondes ! Quant à François Barois, c’est encore pire : 75 interruptions en 6 minutes de la part de M. Palix, qui l’interrompait sans arrêt en couvrant sa voix, pour rendre son intervention inaudible.


Lors de ce dernier conseil de l’année 2008, très important, puisque était présenté au vote le budget primitif de la commune, c’est-à-dire le prévisionnel 2009.

Au pouvoir depuis plus de 9 mois, M. Palix refuse toujours d’assumer la moindre responsabilité dans ses choix néfastes pour Bandol, assortis de dépenses plus que contestables.


Le budget présenté pour 2009 n’est pas celui qu’on attendrait d’un bon gestionnaire dans une conjoncture un peu délicate pour permettre à la commune de franchir le cap, sans pénaliser les Bandolais : dans les dépenses de fonctionnement, beaucoup de postes en forte augmentation, en particulier celui des animations ; et trop d’investissements dont l’urgence et la nécessité sont plus que contestables, nous y reviendrons.

D’autres choix étaient plus pertinents, mais c’est celui de la facilité qui a prévalu, car le maire avait décidé depuis longtemps d’actionner le levier fiscal, sans tenir compte de la crise économique qui touche beaucoup d’entre nous.


4 exemples parmi beaucoup d’autres :

  • Des recettes exagérément minorées : ─ 300 000 euros pour les droits de mutation

  • Des recettes supprimées : ─ 205 000 euros d’amendes

  • Des dépenses insensées : 100 000 euros pour des aquariums et des bornes

  • Des dépenses injustifiables : 90 000 euros pour une acquisition foncière sans objet


Faites le compte : c’est déjà la moitié du supplément d’impôt réclamé aux Bandolais, à savoir 1 456 000 euros.


Pour éviter les questions gênantes sur le budget présenté, il s’agit de focaliser l’attention sur autre chose, au besoin en lançant des accusations très graves, d’une brutalité et d’une agressivité inouïes, d’autant plus inacceptables qu’elles sont inconsistantes.


Sous prétexte qu’il aurait réalisé « près de » 40 000 euros d’économies « substantielles », ce qui représente un millième ( !) des dépenses annuelles de la commune, M.Palix n’hésite pas à parler de « vol, pillage, spoliation »  S’est-il rendu compte qu’il jetait la suspicion sur le personnel communal ?

Manifestement, le maire a perdu toute mesure.

Et dans la même séance, il soumet au vote l’achat par la commune, pour 90 000 euros, d’un terrain boisé dans une colline, qui ne vaut rien, puisque classé « espace naturel », et dont il a affirmé qu’il ne ferait…RIEN – au double du prix estimé par les domaines ! Hallucinant…


Pour en revenir à ce dernier conseil, il comprenait 34 délibérations, et nous n’aborderons que les plus importantes, en particulier le budget primitif, d’une façon plus détaillée.


Délibération N°1 : Personnel communal, tableau des effectifs 2009

(titulaires, non titulaires, saisonniers)


Il intéressera sans doute les Bandolais d’avoir les chiffres exacts du personnel communal









Effectifs budgétaires


Pourvus


Vacants

DGS

1

1

0

DGSA

1

0

1


Secteur Administratif


113


78


35


Secteur Technique


120


92


28


Sous Filière Sociale


9


4


5


Sous Filière Médico Sociale


9


4


5


Secteur Sportif


3


2


1


Secteur Animation


22


17


5


Secteur Culturel


1


1


0


Police Municipale


30


16


14


TOTAL GENERAL


309


215


94



Par ailleurs, la commune emploie 35 agents non titulaires contractuels, essentiellement dans le secteur culturel, excepté les 11 assistantes maternelles de la crèche, et le chef de cabinet du maire.


Il y a aussi 109 emplois saisonniers, pendant les périodes de vacances, dans les secteurs de la Police, du Tourisme, au Centre Aéré, au CLSB, aux Services Techniques, à l’Environnement et l’Animation.

Quant au grand nombre d’emplois vacants, en fait, ils servent habituellement aux promotions internes.

 

Il a été proposé de créer 16 postes budgétaires supplémentaires, tous services confondus, pour assurer ces promotions.

François Barois s’est étonnée en particulier de la création d’un poste d’ingénieur territorial : sur 4 postes de titulaires inscrits au Budget, seuls 2 sont pourvus. Il en reste 2 vacants, suffisants pour les promotions futures : quelle nécessité d’en en ouvrir un 5ème ?


Réponse du maire : des agents passent des concours. L’an prochain, nous fermerons les robinets.



Fort bien. Mais il existe déjà 18 postes vacants correspondant à ces emplois, bien suffisants pour les promotions futures. Pourquoi créer 16 nouveaux postes "en dur" ? Attendons que nos agents réussissent leurs concours. Il sera toujours temps d’ouvrir les postes correspondants.

On atteindra le nombre de 325 postes potentiels à Bandol, dont seuls 215 sont occupés ! Si la ville est financièrement aux abois, comme on le prétend, pourquoi attendre l’an prochain pour faire des économies ?

Nous avons d’ailleurs assisté à beaucoup de promotions et d’embauches depuis les élections…


Délibération N° 3 : Tarifs du port année 2009


Ces tarifs sont réactualisés; ils restent tout à fait raisonnables, vu les prestations du port.

Le maire prétend que l’aire de carénage qui perdait de l’argent est maintenant bénéficiaire, ainsi que le Val d’Aran, grâce à ses efforts.


François Barois affirme que, contrairement à ce qui a été annoncé, la situation de la SOGEBA était fondamentalement très saine.


Il nous semble bien qu’un audit avait été annoncé sur la gestion de la SOGEBA. Bien entendu, s’il a eu lieu, il n’a pas été porté à la connaissance des élus de l’opposition, ni à celle du public.


Délibération N° 10 : vote du budget primitif 2009


M. Palix a présenté son premier budget prévisionnel, selon un scénario bien rodé et qui devient lassant : attaques violentes et irresponsables tous azimuts. Le but : faire passer la pilule de l’augmentation des impôts en dégageant toute responsabilité.


Acte I

Haro sur le prédécesseur !

 S’appuyant soit disant sur l’audit, il prétend que la municipalité « antérieure » a ruiné Bandol par sa mauvaise gestion «  éthiquement condamnable». Elle aurait « emprunté pour payer les fonctionnaires ».


Faux bien entendu, puisque tous les budgets de fonctionnement (qui incluent les salaires) ont dégagé des excédents importants : 15 millions et demi d’euros cumulés de 2001à 2007! (chiffres de Bercy)

L’audit souligne les 10 millions d’épargne réalisés en 7 ans (p.4) et reconnaît la bonne gestion financière de la commune, avec des dépenses de personnel maîtrisées (page 7),


Acte II :

On dramatise la situation, en agitant des menaces imaginaires. Hier, c’était l’intervention du préfet et la saisine de la Chambre Régionale des comptes, qui a tourné d’ailleurs à la déconfiture du maire.

Aujourd’hui, c’est « le spectre de la mise sous tutelle » qui est censé effrayer les Bandolais : « elle sera effective, si on vote un budget en déséquilibre ».


Voici le budget 2009 présenté:

  • Fonctionnement : 22 163 016, 84 euros en recettes et 22 163 016, 84 euros en dépenses.

  • Investissement : 9 071 794,84 euros en recettes et 9 071 794,84 euros en dépenses

1ère constatation : le budget est bien évidemment en équilibre. Donc, pas de mise sous tutelle.

2 ème constatation : où sont les économies ? Ce n’est pas un budget « de crise » qui est soumis au vote :

  • les dépenses augmentent, certaines bien au-delà du raisonnable

  • des recettes ont été volontairement minorées, les cessions possibles écartées.


Le budget 2 009 est présenté par rapport au prévisionnel 2008. Quand c’est possible, il est intéressant de le comparer avec les opérations réelles 2008 (Budget projeté)


Le maire aborde les Charges de Fonctionnement : hausse des dépenses de gestion des services : + 4.70%


  • Charges de personnel d’abord, en augmentation de 3,40% selon le maire.


Mais sur la base des documents comptables distribués aux élus :

  •  
    • + 3,52% par rapport au Budget Primitif 08 (prévisionnel)

    • mais + 4,10% par rapport aux dépenses réelles 2008


Certains postes explosent :


  •  Autre personnel extérieur → +168% 

  • Rémunération pers.non titulaire →  748 880 euros (+12,8%)

  • Allocations chômage → + 104% -- sans doute va-t-on beaucoup licencier.


Pour mémoire, de 2001 à 2007, évolution moyenne de ces dépenses : 3.55%.


  • Charges générales :


Après avoir stigmatisé l’évolution des dépenses de 2001à 2007, M. Palix affirme que celles de 2009 n’augmenteront que de 0,5%, si on enlève les 350 000 euros que coûterait l’entretien de la Médiathèque: chauffage, éclairage, téléphonie, nettoyage et gardiennage.


L’estimation de l’audit est reprise (250 000 euros de charges, hors salaires), mais largement revue à la hausse. Si l’on comprend bien, la centaine d’employés qui seront transférés à l’Open Space et à la médiathèque travaillaient jusqu’à présent sans chauffage, sans téléphone, dans le noir, et dans des locaux non nettoyés ? Il est évident qu’il y aura en grande partie transfert de charges, et non pas ajout total.


Sur le plan comptable, augmentation des charges → + 7,67% par rapport au montant projeté 2008, avec des dépenses qui s’envolent :


  • Achat de prestations de services  → + 123 583 euros (+ 56% )

  • Catalogues et imprimés  → + 29,6% ;

  • Publicité/relation publique → + 100%, la propagande coûte cher…

  • Etudes et recherches  → + 22, 58% (encore des audits ?)

  • Télécommunications  → + 17 370 euros (+9.36%)


Soit pour ces 5 postes : + 208 000 euros.


Et les" Animations " ? C’est une des rares dépenses importantes dont on a la maîtrise.

On nous a annoncé successivement :

  • 350 000 euros (2 fois moins que M6Live) pour l’été, puis 500 000.

  • + de 700 000 au total en 2008 (.graphique publié p.4 du Mag. de janvier et qui oublie curieusement 2009…)

  • En 2009, elles grimperont à 915 300 euros, soit + 200 000 euros ( + 27%)

Les économies n’auront pas duré longtemps. On a dépassé la moyenne 2001-2007

(885 000 euros)


Le budget prévoit aussi des dépenses à la baisse :

  • Celles du cabinet du maire, à effet d’annonce et invérifiables ce n’est pas un poste)

  • Les subventions aux associations : ─ 40 500 euros (- 8,27%), ce qui permettra à

M. Palix de poursuivre sa propagande lors des assemblées générales en faisant porter le chapeau à ses prédécesseurs.



Acte III :

Le sauveur est arrivé et les méchants seront châtiés!


Le maire dénonce «  des conduites qui ont spolié, volé, pillé la municipalité et les Bandolais » : en 9 mois, nous avons économisé 9 000 litres d’essence ( ?), 4000 euros d’autoroute, 14 000 de SFR, soit en 1 an ( ?) près de 40 000 euros et 300 000 en 7 ans ».



Ces économies représentent 0,12% des dépenses communales (c’est-à-dire 1 millième), sans commune mesure avec les augmentations substantielles relevées plus haut.

Les chiffres annoncés relèvent d’une curieuse arithmétique et sont invérifiables. Et surtout, sans cohérence avec les documents comptables :

  • pourquoi les frais de télécommunications vont-ils augmenter de 17 370 euros (+ 9,36%) dans le prévisionnel 2009 ?

  • pourquoi les dépenses de carburant vont-elles être diminuées de 950 euros seulement ?


Qui accuse-t-on, au juste ? Dépenser n’est pas gaspiller 

Le carburant servait aussi aux minibus qui transportaient les jeunes Bandolais en vacances dans le cadre du CLSB. Tous ces séjours ont été supprimés en 2008 par la nouvelle municipalité. Des économies, vraiment?



Le maire se déchaîne : « Nous avons constaté des disparitions : des camétoscopes (sic), des appareils photos, des portables ont été volés, portables que ces voleurs n’hésitaient pas à se faire livrer chez eux ! » « Nous poursuivons ces voleurs… »


Quel rapport avec un prévisionnel ?

Ces accusations ne tiennent pas debout ! Encore une manœuvre de diversion particulièrement lamentable. Il est indigne d’un maire de désigner à l’opprobre public les employés de la commune, et en plus, en reprenant mot pour mot ce discours dans le magazine municipal distribué dans la ville entière.

Heureusement que M. Palix « aime son personnel », comme il le proclame sans arrêt !

Il a porté plainte contre X à l’évidence, le type de plainte dont il sait bien qu’elle n’aboutira pas, (et pour cause) et qui sert uniquement pour les effets d’annonce…

Vu la durée de vie limitée de ces appareils, ils étaient peut-être hors d’usage …Combien ont « disparu » ? La mairie possédait en tout et pour tout 3 caméscopes, dont 1 acheté en 2002.


Acte IV :


M.Palix passe ensuite aux recettes, en dramatisant, une fois de plus, la situation à l’extrême.


Il aborde la chute de certaines recettes en 2008 , qualifiée de " vertigineuse":

  • Casino + droits de mutation = ─ 800 000 euros soit ─ 3,56% des recettes de fonctionnement. Vertigineux.

Puis le surcoût de la Médiathèque ; la pénalité SRU à payer en 2009 (140 000 euros).

Une seule solution, pour le maire, augmenter les impôts.

L’audit préconisait 15%, mais M. Palix juge que ce n’est pas assez, il a fixé le taux de 18 à 24 %. Il précise que la taxe professionnelle, elle, ne bougera pas.
Mais, pensant aux plus défavorisés, il appliquera l’abattement maximum.


Il est clair que certaines recettes ont été minorées : les bases de l’impôts, et les taxes sur les droits de mutation.

C’est sur les seuls ménages que va reposer cette hausse fiscale. On s’en doutait…

La taxe sur les ordures ménagères, elle, augmentera de 3%.

Quant aux abattements en question, ils ne doivent rien à M. Palix : ils sont prévus par la loi, et déjà appliqués aux contribuables bandolais depuis des années par les municipalités précédentes.

Il paraît que la hausse sera minime, de 4 à 5 euros par mois à 8 à 10 euros, selon les logements. Mais il n’y a pas de hausse minime dans un contexte de crise et de chômage.


Le maire évoque en vrac des priorités « sociales et médicales», les transports gratuits, le développement durable.


Acte V :

Les investissements.

Non content d’augmenter les impôts, M. Palix va emprunter 1 470 000 euros pour des travaux de voiries, les fameuses toilettes, Rènecros et l’aménagement de la médiathèque.


Quand on manque d’argent, on commence par réduire les investissements, surtout pour des réalisations qui pouvaient attendre ; on ne jette pas l’argent par les fenêtres en commandant pour 100 000 euros d’aquariums et de bornes : des livres auraient suffi !


Mme Christodoulos intervient : « En parlant d’objets volés, que sont devenus les réverbères en bronze ? »


Bonne question ! (Ils ont été remplacés il y a 6 ans, la plupart rongés à la base par la corrosion…)

Ils ont été volés, c’est sûr ! Les uns les ont mis dans leur salon, les autres dans leur jardin ; certains ont dû les vendre à des musées, ou à de riches américains…

Mieux vaut en rire !


Brigitte Rouland et François Barois ont tenté d’intervenir, en vain, interrompus sans arrêt. La première s’est entendu répondre : « vous faisiez partie de cette équipe », et au second qui s’indignait : « vous avez accusé le personnel de voler », le maire a crié : «  C’est vous qui étiez à sa tête ! »

Le tout au milieu des ricanements, des cris haineux du public.


Michel Sauzet en parlant des animations, assez indigentes comparées à celles de Sanary, a dénoncé l’autosatisfaction dont fait preuve le 1er adjoint. Lui aussi a eu du mal à s’exprimer.


M. Delaud a félicité la nouvelle équipe pour son courage, en annonçant, sous les applaudissements, qu’il voterait le budget, ce qui a fait dire à son ancien colistier que désormais, la majorité comptait 23 membres.


Le groupe UMP a voté contre le budget ainsi que M. Sauzet.


Délibération N°30 : révision du Plan d’Occupation des Sols – approbation du Plan Local d’Urbanisme


Petit rappel :

L’élaboration du PLU imposé par la loi SRU a été décidée lors du Conseil Municipal du 22 Septembre 2003, c’est simplement aujourd’hui qu’elle aboutit.


Le Plu a été voté, avant d’être dans la foulée proposé à la révision dans la délibération suivante, N° 31


Cette élaboration a donc duré plus de 5 ans. Elle a été faite en collaboration avec 26 organismes – les personnes publiques associées – et en cohérence avec l schéma de développement de l’agglomération toulonnaise.

5 ans de travail, de réunion publiques, d’études, qui ont été balayés d’un revers de main par le maire et son équipe : ce PLU a vécu 5 minutes, le temps d’être voté, avant d’être mis immédiatement en révision. Tant est puissant le désir de réduire à néant tout ce qui provient de la municipalité précédente.

Ne soyons pas dupes.

Logements sociaux, développement durable, développement économique, protection du patrimoine naturel environnemental, possibilité d’équipements communaux, tout était déjà pris en compte dans le PLU.


Pour ces raisons, les 6 membres de l’opposition ont voté contre.


Délibération N° 33 : Acquisition de parcelles à Naron


M. Rodriguez, rapporteur, propose au conseil l’achat de 2 parcelles de 14 793 m² en zone ND du POS ( boisée, espace naturel) au prix de 90 000 euros , «  compte tenu de l’intérêt qu’elles représentent ».


Voilà le clou du conseil ! Le maire avait déjà annoncé lors d’un précédent conseil une acquisition foncière importante, pour « enrichir le patrimoine de la commune » -- sans doute pour faire oublier la vente du terrain des Grands Ponts à Partouche.

Et que propose-t-il ? L’achat d’un terrain de pins et de taillis au milieu d’une colline à Naron, qui n’a aucune valeur marchande, puisque inconstructible, et protégé par son zonage !


François Barois demande si les domaines ont établi une estimation des parcelles. Réponse : ce terrain a été estimé à 45 000 euros. Il s’étonne qu’on fasse payer à la commune le double du prix estimé.


Michel Sauzet demande au maire quels sont ses projets concernant ce terrain.


Et M. Palix de répondre qu’il n’en fera …Rien ; il s’y engage. Il a simplement « enrichi » le patrimoine des Bandolais.


Prions le ciel que M.Palix arrête là ses acquisitions ! Car c’est se moquer des Bandolais.

Au moment où il s’apprête à augmenter leurs impôts, non seulement il fait acheter par la commune un terrain au double de sa valeur estimée, valeur déjà fortement surévaluée, puisque – les propriétaires de parcelles boisées inconstructibles savent de quoi nous parlons –on ne trouve même pas d’agence immobilière pour mettre ces terrains à la vente, et encore moins d’acheteur. Mais en plus , il promet de ne pas l’utiliser !


5 voix contre ( le groupe UMP)

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commentaires

G
Merci, avec ce bleu, c'est super
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B
Nos sommes désolés à la fois pour le retard de ce compte-rendu et pour la couleur pas toujours très lisible apparemment. Nous avons changé la couleur de police et espérons que ce sera mieux.
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J
la couleur bleue pour les commentaires n'est pas tres lisibleIl est dommage que ces commentaires soient faits aussi tardivement Pour le reste je sousris aux remarques
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G
Merci pour ces commentaires, mais pour une meilleure lecture serait-il possible de ne pas se servir du bleu sur fond noir.Merci et il est encore temps bonne année à tous.Serge
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