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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 08:36

 

Un certain nombre de mises au point s’avèrent nécessaires, à propos du contentieux concernant  la casquette.

On s’étonne qu’un simple particulier ait pu obtenir (tout à fait par hasard, paraît-il) des informations au sujet de ce jugement et porter l’affaire sur la place publique, alors que les élus ­– ceux de l’opposition en tout cas –  étaient tenus par le maire dans l’ignorance la plus complète, comme d’habitude.

Avant de reprocher à l’équipe précédente son silence et de se permettre de fustiger son soi disant manque de courage, il aurait peut-être mieux valu pour certains se renseigner : ils y auraient gagné en crédibilité.

Certes, il était assez difficile à M. Palix, à moins que le maire n’ajoute à ses nombreuses qualités l’art de la divination, d’informer le conseil d’un jugement qui a été rendu le lendemain de la séance...

Par contre, depuis le 3 avril, il aurait pu en avertir les élus en priorité. Il ne l’a pas fait.

M. Palix a préféré attendre le 6 juin pour faire une communication sur le site de la ville, à la demande des citoyens, paraît-il ; en fait pour donner le maximum de publicité à cette affaire.

 A notre avis, le maire prend une lourde responsabilité en ayant décidé de ne pas faire appel du jugement, par crainte, dit-il, de devoir payer de lourdes indemnités aux parties adverses, que le juge a déboutées dans ce 1er jugement…

En effet, on ignore à l’heure actuelle le montant des travaux à venir, et qui les prendra en charge.

 La prudence aurait donc consisté à faire appel, quitte à se désister par la suite, ce qui est possible jusqu’à la veille du jugement, M. Palix le sait bien : il l’a déjà fait.

Pourquoi donc a-t-il renoncé à l’appel (le délai est clos depuis le 3 juin), lui qui n’hésite pas à retourner 3 ou 4 fois devant le tribunal quand il s’agit de s’acharner contre un employé ?

Où est l’intérêt de la ville dans tout cela ?

Il est bon de rappeler qu’aucune commune, quelle que soit sa taille, ne peut entreprendre elle-même une réalisation de cette importance : c’est pourquoi Bandol a confié  la réalisation du Pôle Culturel et Administratif à un  maître d’ouvrage délégué, la société VAD. Quant au permis de construire, dans lequel le juge a, semble-t-il, relevé une discordance, il a été déposé par le cabinet d’architectes Vasconi, de renommée internationale.

Pour en revenir à l’injonction du tribunal, il est bon de préciser qu’il ne s’agit pas d’abaisser d’un mètre l’étage supérieur du bâtiment. En l’occurrence, le POS de cette zone aurait permis d’élever un étage supplémentaire (il est à R+ 3 niveaux = 12m). Cette possibilité a été écartée en son temps  par François Barois, pour que l’immeuble ne dépasse pas la hauteur des constructions alentour.

Il ne s’agit pas non plus de refaire le toit, mais de réduire la casquette, c’est-à-dire l’avant-toit d’un mètre en largeur, pour arriver à une distance de 4,5m par rapport à l’immeuble qui lui fait face.

Alors, qui est responsable ?

François Barois a bien signé ce permis, après avis de la DDE, qui était chargée d’en vérifier la conformité.

Tout comme procède M. Palix.

Lequel nous a rappelé lui-même lors du dernier conseil, à propos de la condamnation de M. Rodriguez, que ce n’était pas la commune qui instruisait les permis de construire, mais la DTEM (l’ex DDE) et que le maire signait les permis après avis de cet organisme.  Donc qu’on ne pouvait rien lui reprocher…

Dont Acte !

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Published by Bandol pour tous
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