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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 12:11

  Une quarantaine de personnes pour assister le 15 novembre à ce qui devait être le 5ème et sans doute dernier conseil de l’année, et  peut-être du mandat Palix…

Mais c’était sans compter l’attitude et les remarques inacceptables du maire, une fois de plus, à l’égard de l’opposition.

Le conseil en bref :

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  • Un procès-verbal censé rapporter les débats et dans lequel le maire n’a pas craint de rajouter un document de 2 pages sur le PLU.
  • Quelques décisions contestée , dont l’une  où il est question de danses polynésiennes  « intergénération »
  • 41 délibérations, dont beaucoup de conventions, de tarifs, de règlements intérieurs…

Mais quelques-unes retiennent l’attention : La N° 14 concernant le personnel communal –inutile de se faire d’illusions : opacité la plus complète sur les effectifs.

Mais la N° 17 montre le nouveau tour de passe-passe de M. Palix pour escamoter 19 agents communaux…

Une note d’information du maire, à propos des ports de Bendor et des Engraviers.

Une fois de plus, M. Palix se montre égal à lui-même – c’est peu de dire qu’il connaît mal ses dossiers ! refus de répondre aux questions, atermoiements pitoyables, moqueries, et pour finir considérations scandaleuses sur le rôle de élus de l’opposition, qui ne servent à rien !.

Laquelle le prend au mot et quitte la salle ! Las, plus de quorum : il faudra revenir  dans quelques jours pour traiter les 5 ou 6 délib. qui manquent, dont la N°36 , projet de création d’une ZMEL  près de Bendor et aussi l’affaire du Pescadou, et le maintien du Black Jack dans les murs du Casino…

Le maire se déchaîne, fou de rage et tonne contre ses adversaires, peu soucieux , selon lui, de l’intérêt général .

Il donne rendez-vous à sa cour pour la prochaine séance où « le quorum ne sera plus nécessaire, on sera entre nous. »

Mais bien sûr, ce serait tellement mieux !

                                                        *****************************************************

Approbation  du PV du précédent conseil ; pourquoi  y insérer  un document ?

François Barois demande au maire de préciser, sous le résultat du vote à bulletins secrets, (délibération N°1 sur le PLU) le nom des conseillers qui n’ont pas pris part au vote, eux et ceux dont ils avaient le mandat. Ainsi, les choses seront plus claires.

Hésitation : on consulte l’administration. Réponse : « cela ne se fait pas »

Faux : le 28 juillet 2010, lors du fameux conseil à huis clos, cela avait été mentionné.

M. Palix s’engage à rajouter cette liste.

Second point, l’élu fait remarquer que ce PV est un verbatim, c’est-à-dire un mot à mot de tout ce qui a été dit.

Que viennent donc faire les pages 32 et 33, qui reproduisent manifestement un document écrit, que le maire n’a jamais lu en séance?

Réponse de l’intéressé : on va vérifier sur la vidéo.

Inutile, ça a déjà été fait. Ah bon !

Pourquoi avoir rajouté ce texte ? « C’est pour ceux qui n’étaient pas là » ???

Ce PV est donc faux, un faux PV plus exactement.

Pas grave : on va enlever ces deux pages. Où ? sur le site de la mairie, où il est publié tel quel ? Gageons qu’on n’enlèvera rien ! Comme on n’a pas rectifié les votes négatifs faussement attribués à  5 conseillers d’opposition.

C’est alors que, « dans un souci de transparence », M. Palix informe le conseil de sa probable mise en examen. Ce qui provoque l’hilarité d‘une partie du public, qui jubile  de voir l’arroseur arrosé.  

 

Les décisions : un relent de favoritisme…

Sylvie Logeais s’étonne qu’une association, en l’occurrence l’OMCAL, se voit attribuer une salle communale à titre gratuit sous le prétexte qu’il s’agirait de cours de danses polynésiennes  « intergénération ».

Mme Logeais revient sur l’occupation par l’OMCAL de la salle du Carré Jeunes, pour le même motif, d’où les jeunes avaient été totalement absents de cette activité pendant 2 ans. Et la salle avait été retirée à l’association en question. Et voilà que ça recommence !

Elle et Mme Quilici rappellent la règle que le maire avait fait voter pour l’occupation des salles communales: pas de gratuité, paiement des fluides, etc…

Deux poids, deux mesures : est-ce que ce ne serait pas du favoritisme, par hasard ?

Toutes les associations doivent être logées à la même enseigne.

Le maire ne trouvant rien à répondre, c’est l’administration qui vient  à son secours : ce sont des locaux scolaires !

Oui, mais ils appartiennent à la municipalité…

Réponse du maire : « On vérifiera » ! M. Palix serait-il devenu amnésique ou pis encore?

Mme Quilici intervient de nouveau : «  Dans un " souci de transparence et d’ouverture ", je vous ai déjà demandé le coût total des procédures dans l’affaire Calvez et le montant des marchés en 2012 ».

C’est impossible, répond le maire, dans un commentaire des plus alambiqués, pêché au service juridique, paraît-il !

Contentieux : Encore une procédure, une de plus !

Michel Sauzet s’étonne que M. Palix ait saisi le Tribunal Administratif contre M. Muller, pour

occupation abusive du domaine public cet été… Il rappelle que, sous les mandatures précédentes, on se contentait d’envoyer des agents municipaux pour régler ces affaires à l’amiable.

A moindre frais pour le contribuable…évitant avocat, constat d’huissier etc…

Il soupçonne un certain l’acharnement à l’encontre ce commerçant.

« C’était votre ami,  rappelle-t-il avec ironie »

Le maire l’empêche de poursuivre, en couvrant sa voix, selon son habitude.

Communication :

1ère information à propos des ports de Bendor et des Engraviers, qui  ont été rattachés à la commune  en 2012 : le principe d’une délégation de service public avait alors été adopté.

Le maire fait état de problèmes : il n’y a pas véritablement de service public dans les deux cas, d’où la difficulté à lancer une telle procédure.

De plus, dans le cadre d’une DSP, la société Ricard et la résidence Athéna seraient avantagées La commune envisage donc la forme d’une occupation temporaire.

L’opposition réagit : Mme Connat craint une forme de privatisation de ces ports.

François Barois demande s’il s’agit d’une AOT annuelle.( autorisation d’occupation temporaire) ; Laetitia Quilici, quant à elle, constate qu’il n’y aura pas de mise en concurrence.

2ème information :

L’Etat va fermer le 1er janvier prochain un service mis  à disposition de la commune, qui concernait les occupations du sol, c’est-à-dire entre autre, l’instruction des permis de construire, avant la signature du maire. Une formation sera offerte aux services communaux.

Enfin les délibérations

Les premières délibérations, votées à l’unanimité, concernent les activités périéducatives, et aussi aquatiques et nautiques, à l’école primaire.

M. Sagniez demande le montant total du financement. Il attend toujours la réponse…

La délibération N°4  fixe la participation de la commune aux frais de fonctionnement des écoles privée.(soit 10 272 €)

Comme tous les ans, M. Delaud, dont les convictions socialistes remontent alors à la surface, vote contre, lui qui, par ailleurs, apporte son entier soutien à M. Palix,

François Barois demande à combien s’élève l’augmentation en pourcentage.

S’ensuit un dialogue assez pénible bien représentatif de l’attitude de M. Palix, face aux questions, de ses atermoiements pénibles.

–– C’et pas fini….ce qui a augmenté, c’est ST Jean , on avait 1920.. Eh bien non, on a 1920.

––Quel est le taux d’augmentation de la participation par rapport à l’an dernier ?

–– le nombre de participants ? 

–– Si vous ne voulez pas comprendre, M. le maire, demandez à l’administration. Vous avez augmenté la participation de quel pourcentage ?

––C’est par trimestre scolaire.

–– 1% ?  2% ou 3% ? Je voulais savoir.

–– Je peux vous donner le nombre de trimestre, le 1er…

–– attendez, M. Le maire, je vous pose une question précise : je vous demande simplement quel est le pourcentage d’augmentation, le pourcentage ! 

–– ST Jean ça n’a pas augmenté, La Cordeille, il y avait le 1er trimestre 2012…Calculez vous-même.

–– Mais enfin, la question est simple !

–– On est en train de calculer !

Effectivement, l’administration s’affaire...

–– ah, mais  dites que vous ne savez pas !

–– 7,7, Monsieur Barois .

–– C’est quand même conséquent !

(Il apparaît après renseignement) que le montant de la participation par élève n’a pas changé depuis 4 ans : 288 €)

C’était pourtant bien simple !

Les deux délibérations suivantes énumèrent le principe de séjours pour les jeunes, programmés jusqu’au mois d’août 2014, dont le tarif précis sera fixé par décision du maire.

On voit loin ! Ce qui donne à penser : il risque de ne pas y avoir de conseil avant longtemps.

François Barois voudrait savoir combien d’aides ont été accordées aux familles en 2012 dans le cadre de ces séjours. Zéro !

 Aucun dossier n’a été transmis au CCAS, comme en témoignent les élues qui y siègent.

Quant aux critères de sélection, il n’y en aurait pas : mais comment fait-on, quand il y a plus de demandes que de places proposées ?  Le maire parle de répartition « naturelle », comme la sélection du même nom ?

 

Les effectifs, ou comment  camoufler leur augmentation…

 

Suivent une série de conventions, votées  à l’unanimité, et on arrive à la délibération n°14, concernant le personnel communal : Modification du tableau des effectifs.

C’est-à-dire les suppressions et créations de postes budgétaires, ce qui, en l’absence de tableau récapitulatif,  ne permet  pas vraiment d’avoir une vision d’ensemble, et donc de connaître le nombre de création de postes en 2013.

Laetitia Quilici demande des précisions. Une fois de plus, ce n’est pas M. Palix, mais l’administration qui répond.

On apprend que 4 autres contractuels ont été titularisés.

Et que des non-titulaires permanents ont vocation à être titularisés.

L’élue interpelle directement le maire : « Avez-vous l’intention de les titulariser ? »

Elle n’obtient en réponse qu’une véritable bouillie verbale.

 Le maire se veut rassurant : en dehors de cette réforme, aucun besoin d’embaucher.

Evidemment, il l’a fait à tour de bras  depuis son élection : + 40 titulaires au 1er janvier 2013, rappelons-le, soit + 18,6 % de l’effectif initial et aujourd’hui ?…

Quant à la réforme des rythmes scolaires, M. Palix, se lance dans une adition nébuleuse : (20 000 ( ? )  + 80 000 +  30 000 ), donc entre100 et 130 000 € avec « près de 70 000 € d’aide de l’Etat »– pour le moment…

En tout état de cause cette réforme ne coûtera pas 30 000 €, comme l’avait affirmé le maire, mais au moins 40 000€, au plus 60 000 €.

On revient aux effectifs dans la délibération N°17

Laetitia Quilici demande qu’on explique l’augmentation de 14 agents affectés à la caisse des écoles en l’occurrence les animateurs de la pause méridienne, qui intervenaient depuis des années.

Pourquoi ce soudain transfert ?

Elle précise : on a bien enlevé 14 agents du budget ville pour les transférer sur celui de la caisse des écoles.

Donc si l’on veut comparer avec le budget ville de 2008, il faudra soustraire la rémunération de ces agents ?

On lui répond que ce n’est pas le sujet ! On a d’ailleurs augmenté la subvention  de la caisse des écoles de 90 000 € . Ce qui diminuera d’autant la masse salariale…

On l’aura compris : encore un tour de passe-passe de M. Palix.

Petite suspension de séance.

On reprend…

Les choses se gâtent lors de la délibération N°27 , qui demande une subvention pour la 2ème tranche des travaux du quai De Gaulle.

Mme Quilici demande à quoi correspondent ces travaux.

Réponse du maire : Les travaux qu’on a faits, vous savez où il est, le quai De Gaulle ?

–– 2ème tranche, Monsieur le maire, précise l’élue.

Aucune information ne sera donnée.

François Barois intervient alors pour réclamer la présentation  du programme des opérations, tel que c’est indiqué dans la délibération, qu’il se met à lire.

Mais M. Palix n’a pas l’air de savoir de quoi il retourne ! Le programme ?

L’élu se lasse : « Si on vous embête M. Le maire, vous nous le dites ! on s’en va … »

Pas de programme : « c’est ce qui a été fait devant vos yeux, réalisé.. »

Encore une réponse d’une nullité confondante !

Il incombe au maire d’informer les élus, avant de leur demander  de voter.

Eh bien, non, vite, on passe au vote.

Dans ces conditions, François Barois vote contre.

Deux subventions complémentaires sont votées à l’unanimité : 1800 € pour l’Université du Temps Libre, et 500 € pour les Mariolles de la Bleue.

On passe au nouveau règlement d’occupation de la salle Jules Verne, modifié en vue des élections locales : deux réunions gratuites par candidat avant le 1er tour, et une avant le 2ème tour – avec interdiction totale de servir un apéritif dans la salle : « ça salit et ça coûte cher !!! »

Etonnant : le maire depuis 3 ans ne s’en est pas privé…

Lassés du comportement inadmissible de M. Palix, les élus de l’opposition quittent la salle quand on arrive à la  35ème délibération.

Le maire, obligé de mettre fin à la séance, faute de quorum,  se déchaîne contre les absents…

Nous vous faisons grâce de ses imprécations.

 


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Published by Bandol pour tous
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commentaires

Jean 27/11/2013 01:30


On sait maintenant que Monsieur Palix passe son temps à lire les blogs d'opposition que de s'occuper des affaires de la ville :
http://www.bandol.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=3003:quelques-eclaircissements&catid=209:derniere-minute&Itemid=101


Mais depuis quand utilise t-on le site officiel d'une commune pour répondre aux commentaires des blogs d'opposition ...


Quelle image pitoyable pour nos citoyens et tout ceux qui viennent chercher des informations sur le site de la mairie