Non content de n’avoir pas publié notre article, le maire se permet d’en rejeter la responsabilité sur François Barois qui aurait fait “ une erreur ’’. Intervenant lui-même sur Bandolais.fr, il prétend que le texte lui aurait été envoyé hors délai réglementaire.
Rien n’est plus faux ! Encore un mensonge de plus…
Et nous en apportons la preuve.
Le règlement que M. Palix a fait voter en 2008, impose (article VIII) que les textes soient transmis sur support informatique.
L’article destiné au coin de l’opposition de décembre a donc été adressé par mail le 4 novembre à 12h07 au cabinet du maire, comme d’habitude.
François Barois l’a envoyé dans les délais, c’est-à-dire un mois avant la parution du magazine, prévue " vers le 5/12" Et il est bien parvenu à son destinataire.
M. Palix ayant refusé de nous donner les dates de parution 2011 de Bandol Couleur Provence, nous sommes obligés de les rec
hercher nous-même.
Et le magazine N° 17 de septembre indiquait bien: « Prochaine parution vers le 5/12/2011 », dans le cartouche en bas à gauche, comme vous pouvez le constater dans le document suivant.
Voici maintenant les messages envoyés par M. Barois avec, en 1ère place, l’article de décembre destiné au cabinet du maire, et bien daté du 4 novembre. De plus, François Barois prend toujours soin de se les envoyer à lui-même en même temps, pour éviter toute contestation.
Il apparaît clairement que le maire a censuré illégalement notre article, qu’il a bien reçu dans les délais.
M. Palix est mal placé pour parler de calomnie de bas étage, lui qui est passé maître en la matière !
Et il se propose de publier notre article en février, soit 3 mois plus tard ? C’est se moquer !
Ne soyons pas dupes : M. Palix l’a sciemment remplacé par un texte de Mme Connat, parce qu’il sait que cette dernière a l’intention de tenir une réunion publique et qu’il veut la décrédibiliser, avec l’élégance qu’on lui connaît.
D’ailleurs, M. Palix n’en est pas à son coup d’essai : Il a refusé de faire paraître l’an dernier, dans le magazine de septembre 2010, l’article où nous invitions les Bandolais à participer à l’enquête publique sur la délocalisation du Casino.

