La fin de l’année a vu arriver dans nos boîtes aux lettres les avis d’impôts locaux : taxe d’habitation, taxes foncières.
En 2009, M. Palix augmentait nos impôts de 27 %, du jamais vu !
Décision purement politique, qu’aucune raison économique ne justifiait, comme l’ont prouvé les excédents réalisés en 2008, 2009 et 2010, et les investissements pharamineux de 2009 (+ de 7millions €).
Cette année-là, le possesseur d’un modeste appartement a vu son impôt foncier communal grimper de 135 à 171 €,
Pour 2011, M. Palix nous annonçait triomphalement une baisse de 3 % des taux d’imposition.
Notre Bandolais a regardé sa feuille, il s’est frotté les yeux :
Son impôt est passé de 173 € à …171 € : soit – 2 € ! (– 1,16 %)
Il a songé un instant à envoyer une lettre de remerciement au maire, puis il s’est ravisé, vu le prix du timbre…
Idem pour la taxe d’habitation versée à la commune.
En 2009, pour une famille logée dans une petite maison, il a fallu débourser 113 € (pour 90 en 2008) soit 23 € de plus.
En 2011, c’est vrai, son impôt a baissé : il est passé à… 111 €, soit – 2 €.
Inutile de préciser que cette somme dérisoire n’a guère provoqué de réactions enthousiastes, surtout en ces temps de crise !
Surtout quand on calcule que l’augmentation de 27 % accroît les ressources de la commune de 2 millions € par an, et que la baisse généreusement octroyée par le maire se traduit par un manque à gagner de …
15 000 €.
Surtout quand on vous apprend en conseil municipal (et la majorité n’a pas démenti) le calcul qui a guidé cette ponction scandaleuse sur les Bandolais : augmenter largement nos impôts en 2009 permettrait de les baisser en 2013, un peu avant les élections…
La ficelle est grosse !
