Les lecteurs attentifs (mais oui ! il y en a…) du dernier magazine municipal auront remarqué un procédé étonnant.
On y a rédigé des articles qui présentent comme acquis des projets ou décisions qui n’avaient pas encore été votés au moment où le magazine a été mis en page et imprimé* : ces faits concernent 5 délibérations présentées au conseil municipal du 15 novembre dernier.
Nous lisons page 4 « Avis d’attribution d’une concession sur la plage centrale ». Or, si la commission consultative – choisie par le maire et uniquement composée ce jour-là, rappelons-le, de M. Palix et de M. Maccario – avait retenu un candidat, l’attribution, elle, devait être soumise au vote des élus , dans la délibération N° 26.
Et si les votes « contre » l’avaient emporté le 15 novembre? Il s’en est fallu de 2 voix ! (13/16)
Le maire aurait-il mis au pilon les 5 ou 6 000 exemplaires du Bandol « couleurs de Provence » N°13?
Idem pour la page 6 « Développement durable » :
On nous apprend ceci :
- en dernière minute, le recrutement d’un « économe de flux ».
- la municipalité vient de signer une convention avec l’association Atmo Paca
- des panneaux solaires « devraient » être aménagés sur le toit de 3 bâtiments communaux,
- des ruches vont être installées au réservoir de Vallongue
Or, ces 4 points faisaient l’objet des délibérations N° 10, N° 54, 55 et 56 et nécessitaient l’approbation du conseil pour être mis en œuvre.
A quoi sert le conseil municipal, puisqu’on se permet d’anticiper sur ses votes dans la presse communale?
Le considérer comme une simple chambre d’enregistrement témoigne d’un évident manque de respect à l’égard des élus, qu’ils appartiennent à l’opposition (On avait l’habitude…), mais aussi à la majorité.
* le magazine a été distribué le jeudi 18 et le conseil s’est achevé le 16, à 2h du matin :
vu les délais d’impression, on a largement anticipé…