Inutile de chercher l’article de l’opposition dans le dernier magazine.
M. Palix refuse de le publier pour la seconde fois : il l’a remplacé par 12 lignes d’éloge funèbre d’un collaborateur, qu’il avait nommé il y a trois mois à la communication, à la place de Patrick Durville.
Plus personne ne s’en étonnera : c’est M. Palix qui fait la loi à Bandol, sa loi.
On a vu récemment avec quelle désinvolture il s’asseyait sur les injonctions de la justice, ainsi que sur les décisions des élus.
Il est même incapable de respecter le règlement qu’il a lui-même soigneusement choisi !
Jugez par vous-même : le maire ne peut rien modifier, encore moins refuser.
Vous avez dit « démocratie » ?
Voici le glorieux bilan de M. Palix en la matière : 4 ans d’entraves acharnées à l’expression de l’opposition
- A l’exception de 4 dates en 2010, refus du maire de nous communiquer les dates de parution de « Bandol couleurs de Provence », rendant impossible l’envoi de nos textes dans le délai imparti.
- Sur 26 magazines, seuls 13 articles ont pu paraître !
- 2 articles publiés amputés par le maire de plusieurs paragraphes (celui de M. Sauzet a subi le même sort)
- 6 articles censurés – refusés à la publication sous divers prétextes.
Sans compter les astuces dérisoires utilisées pour rendre nos textes illisibles : police minuscule, coquilles rendant nos phrases incompréhensibles etc…
Quant aux réponses…
Entre l’art d’entasser mensonges sur mensonges, inepties, assorties d’un zeste de vulgarité et exercices d’autosatisfaction, les lecteurs auront pu à loisir apprécier l’étendue des talents de M. Palix …
Il a exprimé ses regrets, lors du dernier conseil, de ne plus pouvoir répondre à nos articles ! Comme nous comprenons sa déception !
Voilà que s’envole une occasion de se livrer à son exercice favori : le dénigrement obsessionnel de son prédécesseur…Mais qu’il se console, il lui reste 40 pages, où il pourra poursuivre sa propagande mensongère, qui trompe d’ailleurs de moins en moins de lecteurs au fil des mois.