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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 17:05

Quelques précisions s’imposent à propos de Roumpinas (c’est la bonne orthographe) pour rétablir les faits, au vu de propos tout à fait contestables tenus par certains sur Bandol-blog.

Dès qu’un problème est soulevé à juste titre, ici la fermeture de la route, le maire ou l’élue de service montent au créneau pour désigner le responsable : l’ancienne municipalité, bien sûr.

Il serait temps pour eux d’assumer leurs responsabilités au lieu de toujours se défausser sur quelqu’un d’autre pour masquer leur inertie ou leur incurie.

Un rappel :

Roumpinas, dans les années 60, c’était encore un chemin caillouteux qui descendait de l’Escourche en pente raide, pour aboutir à l’ancien moulin et rejoindre la départementale.

A l’époque, l’embranchement qui bifurque vers la ZAC du Val d’Aran en passant à flanc de colline n’existait pas et ce n’est la « falaise » qui est à l’origine du nom : ceux qui connaissent bien Bandol vous le confirmeront.

 En février 2006, François Barois a signé un permis de construire après instruction du dossier par la DDE, et un second  permis modificatif a été signé par M. Palix le 5 août 2008, la construction n’étant pas achevée.

Le ravinement de la paroi en décembre 2008, suite à des pluies torrentielles, a fait apparaître que la sécurisation du site avait manifestement été mal appréhendée par le propriétaire, le maître d’œuvre et le bureau d’études géotechniques.

Les travaux de confortement de la colline qui ont eu lieu étaient à la charge du promoteur, car ni la commune, ni le maire (ou les maires) ne peuvent être tenus pour responsables des malfaçons survenues pendant la construction d’un immeuble privé, édifié sur un terrain privé.

(Une expertise est d’ailleurs toujours en cours pour déterminer  la responsabilité des différents intervenants : terrassier, architecte, bureau d’études…)

Mais en attendant, rien n’empêchait la municipalité de sécuriser la route, qui n’est pas une voie de grande circulation, en faisant poser des glissières de sécurité, avec quelques reprises, quitte à réclamer ensuite le remboursement des travaux.

Renseignements pris, la question de la réouverture de la route a d’ailleurs été évoquée, il y a quelques mois, lors d’une réunion des ex-délégués de quartier qui ont demandé la pose de barrières.

Il leur a alors été répondu que c’était de la responsabilité du propriétaire et que les choses allaient rester en l’état, la mairie n’ayant pas l’intention de faire quoi que ce soit.

Si donc, depuis 2 ans, la route est fermée, c’est un choix de la municipalité, puisque le site a été sécurisé, la paroi  bétonnée et que l’immeuble accueille des entreprises dans ses bureaux.

Dernier point : les locaux de cet immeuble privé ont été commercialisés en toute légalité par un professionnel.

  Il serait temps que cesse une pratique détestable qui consiste à tenir des propos suspicieux, suffisamment vagues pour ne pas tomber sous le coup d’une plainte en diffamation, mais qui, par leur imprécision, s’emploient à faire soupçonner – de quoi, d’ailleurs ? –  la moitié de la ville.

En attendant, descendez le vieux chemin de Roumpinas, à pied, bien sûr : la campagne est splendide ce printemps…

 P5133586P5133573-copie-1P5133583

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commentaires

M
<br /> <br /> n'etant pas en attente VOICI la suite.<br /> <br /> <br /> Les<br /> PONTS de BANDOL à SANARY.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Le<br /> lieu dénommé est l’endroit où un pont enjambe la rivière (Aran) ou (grand Vallat) délimitant la commune de Saint-Nazaire et La Cadière à l’emplacement  sous fief de Bandol.<br /> <br /> <br /> Pour rejoindre<br /> Bandol, par le chemin royal, il faut longer la bordure du rivage en direction de l’est sur ¼ de lieue, puis au lieu dénommé « Pont d’Aran » ; c’est la jonction avec le chemin<br /> royal.<br /> <br /> <br /> C’est le lieu<br /> de passage entre les deux communes, la commune de Saint-Nazaire (Sanary) et la commune actuelle de Bandol. Nous trouvons, qu’il y a des travaux engagés pour réparer le pont en bois dans le budget<br /> communal de Bandol en 1787.  Cela a la suite à de violents orages qui ont dégradé le pont enjambant la rivière du Grand Vallat, la réparation est<br /> effectuée : la base des fondations est refaite avec une assise de pierre plus large et plus solide le tout permettant le passage d’un tonnage plus important.  Nous trouvons, qu’il y a des travaux engagés pour réparer le pont en bois dans le budget communal de Bandol en 1787.   Cela a la suite à de violents orages qui ont dégradé le pont enjambant la rivière du Grand Vallat, la réparation est effectuée : la base des fondations<br /> est refaite avec une assise de pierre plus large et plus solide le tout permettant le passage d’un tonnage plus important. C’est donc dans le nouveau territoire communal de Bandol, que traverse<br /> le Chemin Royal de Toulon / Saint-Nazaire allant au Beausset / La Ciotat et traversant ainsi la commune de Bandol.              Le Chemin Royal pénètre dans la commune de Bandol venant de Saint-Nazaire à la limite du<br /> territoire du coté sud-est a environ 200 toises de la bordure du rivage par un pont qui enjambe la rivière dite d’aran ou du grand-vallat.Cette rivière délimite les territoires deux communes de<br /> Bandol et de Saint-Nazaire descendant du Beausset allant se jeter dans la mer. L’endroit ou le pont enjambe la rivière est dénommer «  Aran  » du nom de la rivière d’où vient la<br /> dénomination du lieu-dit >,  sur ce site très proche en bordure du chemin est édifiée une bastide avec ses<br /> dépendances.<br /> <br /> <br />                Mais il y a aussi un petit chemin venant de Bandol issu de la plaine de<br /> gairard ; un chemin par le haut de la colline qui rejoint cette intersection en bout de ce chemin demeure le bastidon de Blaise FABRE qui cultive ses terres, ses vignes et ses<br /> oliviers.<br /> <br /> <br /> Ce petit chemin<br /> sera dénommé par la suite > ; il descend en serpentant la colline d’une largeur permettant le passage d’une charrette, soit environ de 5<br /> à 6 pieds (pieds=0.32), il rejoint l’intersection du lieu-dit.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> n'etant pas en instance je vous donne la suite.<br /> <br /> <br /> la voie du Bausset à St Nazaire et ces quartiers).<br /> <br /> <br /> le lieu de passage entre Saint Nazaire (sanary) et Bandol  etait   un pont en bois  qui fut remplacer par un pont de pierre apres des inondations et il fut fermer en 1720 pour<br /> la propagation de la peste  ( un sommaire du lieu)    Max MOUTTE<br /> <br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> Historique sur les lieux de circulation communaux.<br /> <br /> <br /> Pour une information générale le chemin en question existe et cadastré depuis le 18° siecle - il etait tres fréqenté pour les residents des quartiers périférique : Aran, les Hautes,Logisson,<br /> Entrechaux ; mais plus particulierement le siecle dernier par les sportifs pour aller au stade de foot ball.<br /> <br /> <br /> je suis venu sur votre blog que sur le sujet historique  vous pouvez me mettre en instance de modération  Max MOUTTE<br /> <br /> <br /> <br />
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B
<br /> <br /> Max, votre commentaire est mis directement sur le site: il n'y a pas d"attente de modération sur le blog Bandol pour tous. Nous comptons sur les intervenants pour modérer eux-même leurs<br /> propos.Effectivement, vous avez raison de le rappeler: ce chemin est très ancien. Il était aussi emprunté par des paysans qui habitaient Bandol et avaient près de la rivière des lopins qu'ils<br /> cultivaient: la terre alluviale était très fertile et il y avait de l'eau dessous, celle qui alimente Bourgarel. D'ailleurs, les habitants du Pont d'Aran allaient prendre leur eau à une borne<br /> fontaine qu'on appelait "la pissoulette"!<br /> <br /> <br /> <br />