Nous exprimer dans le magazine ? La partie n’est pas égale…
Voilà le 2ème article qui n’est pas censuré. Le maire respecte enfin notre droit à la libre expression.
Mais la partie n’est pas égale : il s’est arrogé le droit de réponse immédiate. Avec, en prime, une page entière « Les impositions 2009 », où il poursuit sa propagande, sans crainte d’être démenti.
Constatons d’abord que M. Palix ne répond pas vraiment sur le fond, les ¾ de son intervention étant consacrés à une attaque en règle contre François Barois.
Ceci dit, la réponse du maire fourmille de mensonges, comme à son habitude – en moyenne 1 toutes les 2 ou 3 lignes – que nous ne pouvons pas laisser passer.
La dette et les emprunts
Le montant exact de la dette au jour le jour n’a jamais été dissimulé aux Bandolais, ni le coût du pôle culturel et administratif, ni les emprunts, ni les intérêts.
Dans le Bandol Magazine N°21 de mars 2006 le coût du projet et son financement sont exposés et dans le N° 31 d’octobre 2007, 2 pages entières sont consacrées à la dette communale et aux différents emprunts réalisés pour la médiathèque.
Et dans le bilan de mandat, distribué pendant la campagne électorale, la page 23 " Les finances publiques " évoque également avec la plus grande transparence le poids de la dette.
Peut-être que M. Palix ne les a pas lus ? Ou que sa mémoire est défaillante ?
Notons au passage qu’il faut être de bien mauvaise foi pour reprocher à François Barois de ne pas avoir deviné le surcoût d’1 million causé ultérieurement par la faillite d’une entreprise !
Faire croire que le million et demi de remboursement annuel d’emprunt est imputable à la médiathèque, c’est tromper les gens et penser que les Bandolais ne savent pas compter.
L’amodiation des parkings
Elle a été plombée par le maire et son équipe. Après une campagne acharnée de fausses rumeurs qui continuent encore en plein conseil municipal – les parkings noyés sous l’eau : là, hésitation : l’eau du port ou une rivière souterraine ? un piège dangereux, trop cher, etc, etc – les dizaines de candidats à l’amodiation se sont réduits à quelques-uns, dont les demandes restaient d’ailleurs sans réponse.
Résultat : perte sèche pour la commune de 2 millions, qu’il a bien fallu emprunter.
Bravo !
Les mêmes qui tiraient à boulet rouge sur ces parkings s’étonnent aujourd’hui d’avoir des difficultés à les louer…
Les impôts 2009 : le cœur du sujet.
C’est bien 27 % d’augmentation que le maire fait subir aux Bandolais.
C’est bien 27 % d’impôt supplémentaire que la commune va encaisser; le maire savait parfaitement que les bases de chaque contribuable allaient augmenter d’au moins 2%.
Nous persistons : l’augmentation des impôts est le seul fait du maire et de sa course éperdue aux travaux, que tous peuvent constater à Bandol.
D’ailleurs, beaucoup commencent à se rendre compte que quelque chose ne va pas dans la gestion financière de M. Palix. Dans une ville dont il ne pouvait soit disant empêcher la ruine qu’en augmentant les impôts, pourquoi voulait-il acheter une propriété de 2 300 000 € pour en faire un centre intergénérationnel ?