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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 21:07

Un magazine municipal met en valeur les réalisations d’une municipalité - avec plus ou moins de discrétion - et permet l’expression directe du maire à travers son édito. Mais comme il est financé par l’ensemble des habitants, il se doit d’être consensuel, et d’éviter toute polémique. C’était le cas lors des mandatures de Xavier Suquet et de François Barois.

 

Qu’en est-il après l’avènement de "la démocratie nouvelle" et de l’ "ouverture" promises ?

 

Déjà, le magazine de juillet  présentait "l’équipe municipale" en place, en oubliant soigneusement les 7 élus de l’opposition.

 

Et  Couleurs Bandol N°3 est arrivé. Instrument de propagande postélectorale sans précédent au service du maire, qui, sous couvert d’interview, monopolise plus de la moitié du magazine : 7 pages sur 14, dans lesquelles il accumule les contrevérités flagrantes, tout en accommodant à sa sauce le fameux audit.  Nous y reviendrons…

 

Et l’opposition dans tout ça ? Aviez-vous repéré le petit encart qui lui était réservé,  resté vide parce qu’elle n’avait rien envoyé ?

Et pour cause ! François Barois a demandé à M. Palix par écrit courant août les modalités d’expression et de parution des textes de l’opposition, et il n’a jamais reçu la moindre  réponse.

Ce n’est que le 29 septembre que le maire a fait voter le règlement qui en plus, impose de remettre les textes  un mois avant la parution de chaque magazine, alors que le délai n’est que de 18 jours pour les associations. Pour paraître en novembre, il aurait fallu remettre un texte le…30 septembre !

 Il n’y a donc rien non plus dans le magazine N°4…Et pour le texte remis le 17 octobre, il faudra, nous a-t-on dit, attendre décembre !

 

Il est clair que tout est fait pour nous empêcher  de nous exprimer et de coller à l’actualité dans le malheureux quart de page qui nous a été concédé.

 

Il serait bon de méditer ces mots de Beaumarchais : "Il n’y a que les petits hommes qui redoutent les petits écrits".

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commentaires

F
Merci pour ces précisions. Je n'avais qu'un "son de cloche", et cela illustre d'ailleurs le fait que même si j'avais vécu à Bandol, il m'aurait été difficile de connaître la vérité. Il faut beaucoup en parler et user d'énergie pour remuer les infos et connaître ce genre de détails: l'électeur est en général peut au fait des relations inter-politiques, même dans un "village".<br /> <br /> Cela illustre aussi le fait que l'opposition a une attitude un peu passive pour plusieurs raisons :<br /> - le peu de place qui est laissé à l'opposition pour s'exprimer, comme le faisait remarquer votre article (quelles étaient les règles de publication dans Bandol Mag sous Barois?).<br /> - l'ingratitude du rôle d'opposant municipal (à laquelle le groupe Barois goûte pour 6 ans), comme mon blog s'en est fait l'écho à plusieurs reprises.<br /> 1) http://www.bandolais.fr/2008/03/la-machine-fabr.html<br /> 2) http://www.bandolais.fr/2008/02/le-port-et-le-r.html#comment-104170156<br /> <br /> Je terminerai avec un conseil: dans le quart de page que vous "accorde" la Mairie pour vous exprimer, n'oubliez pas de mentionner l'adresse de votre blog. Un quart de page vous servira difficilement à plus de chose qu'à relayer vers vos vrais espaces d'expression... J'espère juste que vous aurez le droit de mettre cette adresse web! Au moins en 2008, vous bénéficierez d'une efficacité supérieure à ce qui aurait pu être fait en 2001-2003 par cette astuce. Pourvu que cela suffise à vous motiver comme opposants: chaque ville en a besoin.
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F
Si les critiques formulées contre le strict minimum accordé à l'opposition dans Bandol Mag paraissent justifiées, la vision idyllique de ce qui se passait sous l'ère Barois semble exagérée:<br /> <br /> Je me suis laissé dire que l'opposition refusait de publier (et cautionner la démarche) dans Bandol Mag à l'époque, par solidarité avec une partie de l'opposition à qui le droit de publier était refusé au motif qu'il s'agissait de dissidents de la majorité. On a vu mieux comme modèle de consensus respectant le financement par l'ensemble des habitants...
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B
<br /> <br /> M. Metey a été mal informé, semble-t-il.<br /> <br /> <br /> Son erreur vient d’une méconnaissance de la vie politique bandolaise, tout à fait explicable puisqu’il  n’habitait pas la commune à l’époque.<br /> <br /> <br /> Il faudrait dépasser la polémique pour s’en tenir aux faits.<br /> <br /> <br /> La liste de François Barois a été élue en Mars 2001, ainsi que les représentants des 2 listes d’opposition, la liste Bogi et<br /> la liste Delaud. Et ce n’est qu’en octobre 2003 que M. Palix, qui faisant partie de la liste majoritaire, a fait sécession.<br /> <br /> <br /> Dans l’intervalle, il s’est écoulé 2 ans et demi -- pendant lesquels ont paru 13 magazines -- sans que soit envoyée la<br /> moindre ligne de la part de l’opposition.<br /> <br /> <br /> Pourquoi est-elle restée muette pendant cette période ? Ce ne peut être par solidarité -- solidarité avec<br /> qui ?<br /> <br /> <br /> La réponse tient sans doute au fait qu’il est plus aisé de ne rien faire!<br /> <br /> <br /> Nous n’avons jamais prétendu que tout était idyllique auparavant. Mais ce que nous dénonçons, c’est l’écart de plus en plus<br /> grand entre les beaux discours des élus en place (ouverture, naissance d’une nouvelle démocratie, respect de l’opposition etc…) et leur pratique qui va à l’encontre des grands principes<br /> affichés.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> A titre d’exemple,  à ce jour, le maire n’a toujours pas mis à la disposition<br /> des 2 groupes d’opposition le local et le téléphone qu’il s’était engagé à leur fournir,<br /> <br /> <br /> la loi lui en faisant l’obligation, du moins pour le local.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />