Voilà maintenant qu’on veut faire croire aux Bandolais que c’est l’opposition qui aurait ruiné la ville en procès, alors qu’on est bien loin du compte !
C’est du moins ce que prétend, à l’encontre de la réalité, le plumitif qui sévit dans l’expression « libre » de la majorité, expression cautionnée, voire commanditée par le maire, à la dernière page du magazine municipal – le jeu consistant à prendre à partie l’opposition, à la démolir en ressassant les mêmes points, en inventant, avec une amnésie confuse assumée, une mauvaise foi rédhibitoire et une ignorance inquiétante de l’historique et de la réalité municipale, comme nous allons en montrer plusieurs exemples…
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Ah, les absences !
Bien sûr, celles des élus de Bandol Ambition ! Notre polémiste oublie, outre le fait qu’ils exercent tous une activité professionnelle, qu’ils ne sont jamais invités, voire même informés des réunions publiques diverses si importantes dans la vie locale (PLU, urbanisme…) ni des évènements bandolais, comme il est d’usage dans les municipalités respectueuses de ses conseillers municipaux…Ce qui ne les empêche pas d’y tenir leur place.
Et si notre censeur veut les comptabiliser, qu’il tienne un registre où il notera avec précision les absences des élus de tout bord, avant de les dénoncer : gageons qu’il sera surpris !
Comment, par exemple, expliquer l’absence de M. Le Maire à un nombre de plus en plus grand
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d’importantes cérémonies patriotiques, comme récemment le 8 mai et le 14 juillet ? Sans doute est-il épuisé par les trop nombreuses heures passées dans son cabinet à soigner nos concitoyens, si l’on en juge ses horaires de consultation affichés à la vue de tous avenue du 11 novembre.
Venons-en au problème judiciaire et aux frais qui en découlent.
Précisons d’abord que le recours à la justice est de droit : d’ailleurs les conseils municipaux commencent tous par la lecture de très nombreux contentieux à l’encontre de la commune (urbanisme, problèmes commerciaux etc…) sans rapport avec l’opposition…
Le palmarès de M. Le maire :
Il nous semble que M. Joseph est extrêmement mal placé pour reprocher à l’opposition les recours aux tribunaux , lui qui a utilisé et utilise encore sans vergogne la voie judiciaire depuis des années. Car c’est pour lui une véritable tactique, assez nauséabonde, pour salir ses adversaires dans l’opinion publique, mais aussi une défense quand il est lui-même attaqué en justice, pour se poser en victime… En voici quelques exemples
1–N’a-t-il pas porté plainte, lors de l’élection de 2015, contre sa 1ère adjointe parce qu’elle se présentait, illégalement selon lui, sous l’étiquette du parti dont elle était membre ? Précisons que M. Joseph, lui, n’y était même pas affilié ! Et qui a payé les frais?
2–Plus récemment et plus grave : en 2020, M. Joseph a porté plainte contre son adversaire « pour achat de voix » afin de le décrédibiliser et donner du poids à ses accusations sur les réseaux sociaux et même – du jamais vu – sur les documents officiels envoyés aux électeurs.
Mais voilà : on a eu beau tendre l’oreille, pas de cocorico triomphant ! Et pour cause : sa plainte a été classée sans suite, ce qui n’a pas surpris, tant cette histoire était visiblement un coût monté.
- Usage de la protection fonctionnelle : l’arme favorite de M. Joseph
En effet, selon l’article 2123-35 du Code Général des Collectivités territoriales, la commune est tenue de protéger le maire, ou les élus municipaux le suppléant, contre les violences, menaces ou outrages dont ils pourraient être victimes à l’occasion ou du fait de leur fonction et de réparer, le cas échéant le préjudice qui en est résulté.
Plainte avait été déposée par le président de la communauté d’agglomérations contre M. Joseph qui, lors du conseil municipal du 12/2019 avait dit de cet élu qu’ « il n’en était pas à un mensonge près » à propos d’un litige concernant une demande de subvention.
Or, le 6 /11/2020, en vertu de cet article M. Joseph réclame, cette protection, tous frais payés bien sûr par la commune, qu’on en juge :
En effet, considérant qu’il ne s’agit pas d’une « faute personnelle détachable », sa majorité la lui accorde docilement et vote dans la foulée « le financement par le budget communal de l’ensemble des frais d’avocat, huissiers de justice, consignations et frais de déplacement etc…etc. ; pour mener les actions nécessaires à sa défense la dépense étant prévue au budget communal. » Protection accordée par son groupe à notre grand étonnement : il nous semblait naïvement qu’insulter les élus des communes voisins n’entrait pas dans les fonctions d’un maire.
Quel coût pour les contribuables cette constitution de partie civile?
Il faut dire que Monsieur Joseph a l’épiderme très sensible : il se pose en malheureuse victime, se prétendant toujours gravement insulté, pour des broutilles sans commune mesure avec ses propres attaques, et il porte plainte, toujours à nos frais bien entendu.
- Le 30 juillet 2021, plaintes pour délit de diffamation et injure publique contre deux Bandolais, l’ayant affublé sur un réseau social d’un qualificatif peu laudatif, certes, mais relativement anodin dans son emploi figuré et avec peu de chance d’aboutir à leur condamnation et encore, dans quelques années!
- Le 15 décembre 2023, on atteint des sommets : il a trouvé sur Facebook ce qu’il faut bien qualifier de logorrhée verbale, émanant sans nul doute de quelqu’un qui n’a plus sa tête : phrases sans queue ni tête, confuses, qui parlent de « poinguioins » (sic) et de « raphias au manettes, Bandol truands toubib ; zozo , trizo, tartufes etc…on aura compris que cette personne a une dent contre les médecins qu’elle accuse d’avoir escroqué la sécu!
Notons d’abord qu’il n’y a dans ces propos ni menaces, ni violence et qu’il est fortement exagéré, comme le fait M. Joseph , d’évoquer la mort du maire de Signes en annonçant qu’il va porter plainte avec constitution de partie civile contre cette personne. pour injure et diffamation ;
Entraînés par l’élan, voilà que 7 adjoints en font autant en réclamant un avocat !
Certes, il n’est guère agréable de se voir assimilé à un palmier, pourtant aucun nom n’est cité, il s’agit de « clans de toubibs» ??? Et qui prendrait ces accusations au sérieux?
De plus, il y a de fortes chances pour que cet individu soit économiquement faible : la ville ou plutôt les contribuables paieront la facture…
Alors, pourquoi cette frénésie ? Ne serait-ce pas pour effrayer les citoyens et les dissuader d’exprimer leur mécontentement à l’égard de M. Joseph
On notera que les textes incriminés ont été mis en ligne sur un compte peu lu, le 3 octobre 2023, le 20 octobre et le 8 novembre
Y aurait-il à la mairie une personne chargée d’explorer les réseaux sociaux pour y trouver matière à procès ?
Encore de notre argent qui part en fumée !