Suite à notre article précédent, il faut rappeler qu’une convention entre la prud’homie et la ville – propriétaire du port – a été signée, il y a quelques années, pour garantir les droits des pêcheurs :
– claire définition de l’emplacement réservé aux pêcheurs professionnels, à savoir une bande de 3 m de large, le long du quai d’honneur, et le parking latéral derrière le petit manège
– obligation pour la municipalité d’entretenir la machine à glace, etc, etc…
On ne peut donc que s’étonner de la décision unilatérale du maire de les déloger de leur emplacement traditionnel, au mépris de la convention évoquée plus haut, et du conseil municipal, seul habilité à modifier les conventions.
Un fois de plus, on se trouve devant le fait du prince, qui s’estime au-dessus des lois.
Pour ne rien dire de la présentation surréaliste, pour ne pas dire fallacieuse qu’en fait le « Bandol couleurs Provence » dans son N°10, cette délocalisation étant loin de répondre aux souhaits de nos pêcheurs.